vos prénoms
sont dans le texte.
écrivez-les.

Officoeur · officiant de cérémonie laïque

Je n’écris qu’une cérémonie à la fois.
La vôtre.

Camille, Jonas — vous avez choisi de vous dire oui ici, un samedi de septembre, devant les quatre-vingts personnes qui vous ont vus devenir vous. Aucune de ces personnes n’est là par hasard. Et aucun des mots que je vais prononcer n’a servi ailleurs.

↑ touchez les prénoms, écrivez les vôtres. extrait — les premières secondes d’une cérémonie

ce que je
ne dirai pas

Vous les avez déjà entendues, ces phrases.

  • « L’amour est patient, l’amour est bon. »
  • « Aujourd’hui n’est pas une fin, mais un commencement. »
  • « Un jour, leurs regards se sont croisés. »
  • « Le mariage, c’est se choisir chaque matin. »
  • « Ils étaient faits l’un pour l’autre. »

Aucune n’est fausse. Elles sont simplement à tout le monde — récitées dans trois cents salles le même samedi, à trois cents couples qui ne se ressemblent pas.

Les vôtres n’appartiendront qu’à vous.

comment
ça s’écrit

Une cérémonie s’écrit lentement.

Il n’y a pas de formulaire à remplir, pas de menu à choisir. Il y a des heures passées à vous écouter, puis des heures passées à écrire. Voilà à quoi ressemble le chemin.

Au premier rendez-vous

Je ne prends aucune note.

Un café ou une visio, une heure, sans engagement. J’écoute surtout comment vous vous coupez la parole — c’est là que le couple se voit.

Six semaines avant

Vous lisez le texte. En entier.

Je vous l’envoie, vous raturez, on reprend. Rien ne sera prononcé le jour J sans que vous l’ayez validé. Aucune surprise : ce n’est pas mon moment, c’est le vôtre.

Le jour J

J’arrive une heure avant.

Le son, les chaises, l’ordre des prises de parole, le plan B s’il pleut. Vous, vous n’avez plus rien à porter.

qui parle

Officoeur, c’est un métier que j’ai fini par nommer.

Je m’appelle Alexandre. J’enseigne en école de commerce : parler devant une salle qui attend quelque chose de vous, c’est mon quotidien depuis des années. Le trac, je ne l’ai plus.

Et puis des amis se sont mariés. Sara, d’abord : quelques mots, une cérémonie. Guillaume ensuite, un discours. Puis Paul, que je connaissais à peine — l’ami d’un ami, qui m’a appelé parce qu’on lui avait dit que je savais faire ça. Je l’ai fait une fois, deux fois, plusieurs fois, sans savoir que c’était un métier.

Enseigner, officier : c’est le même geste. Prendre ce qui compte et le transmettre à ceux qui écoutent. Alors je me suis lancé.

Je n’ai pas de questionnaire. J’ai des questions, et le temps de les poser.

Je suis basé à Paris et j’officie dans toute la France. Hors Île-de-France, les frais de déplacement sont à votre charge : je vous les chiffre à l’avance, avant que vous ne vous engagiez à quoi que ce soit.

ce qu’ils
en disent

Je n’ai pas écrit ces lignes-là.

Je leur ai demandé d’écrire ce qu’ils voulaient. Je n’ai rien retouché.

« Au départ, on voulait une cérémonie qui nous ressemble, mais on ne savait pas vraiment comment y arriver. Tu as pris le temps de nous écouter, de comprendre notre histoire et de mettre des mots sur des choses qu’on n’aurait jamais su exprimer. Le jour J, on a ri, on a pleuré, et surtout on s’est reconnus dans chaque phrase. Beaucoup de nos proches nous en parlent encore aujourd’hui. »
Sara — sa cérémonie
« Franchement, ton discours a marqué tout le monde. Tu as réussi à raconter notre histoire avec beaucoup de justesse, sans tomber dans les clichés. Les invités sont venus nous dire que c’était l’un des plus beaux moments de la journée. Des mois après, il y a encore des proches qui nous reparlent de certains passages. »
Guillaume — son discours
« Je t’avais choisi sans vraiment te connaître, donc j’avais forcément une petite appréhension. Finalement, dès nos premiers échanges, j’ai compris que tu voulais vraiment raconter notre histoire et pas simplement animer une cérémonie. Le résultat a largement dépassé ce que j’imaginais : c’était personnel, sincère et très émouvant. Je referais le même choix sans hésiter. »
Paul — l’ami d’un ami

la première
page

Racontez-moi.

Pas de questionnaire, pas de devis automatique. Vos prénoms, une date si vous en avez une, et ce qui vous passe par la tête. Vous aurez ma réponse sous deux jours. Écrite, comme le reste.

Le plus simple pour vous joindre

Ensuite, je vous proposerai un appel — ou mieux, une rencontre d’une heure. Sans engagement.